Fabrice PIOFRET
RECO DE PRO

Fabrice PIOFRET (Pdg de VEILLEUR DES MEDIAS) : « Nous surveillons la presse, le Web et les réseaux sociaux »

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Fabrice PIOFRET

Fabrice PIOFRET  s’est plongé dans l’univers de la veille média depuis 2006 dans les sociétés PRESS INDEX puis KANTAR MEDIA NEWS INTELLIGENCE (groupe WPP) en France. Il est aujourd’hui Président Directeur Général  de l’entreprise VEILLEUR DES MEDIAS en Côte d’Ivoire.  STRAT’MARQUES l’a rencontré pour en  savoir  un peu plus sur cette activité. 

Strat’Marques (SM): Bonjour Fabrice, comment résumez-vous votre parcours professionnel ? Et comment en êtes-vous arrivé à la veille médias ?

Fabrice PIOFRET (FP): Je suis arrivé dans l’univers de la veille média en février 2006 un peu par hasard. La veille médias n’est pas un métier que l’on apprend à l’école ou à l’université. A mon retour en France, après trois années passées au Burkina Faso, j’ai trouvé un travail en horaires décalés chez PRESS INDEX où il fallait se rendre au bureau à 5h du matin. Ce travail m’a tout de suite passionné et chemin faisant, des opportunités professionnelles se sont ouvertes et m’ont permis d’évoluer. En 2012, nous avons appris le rachat de l’entreprise par KANTAR MEDIA. On m’a confié de nouvelles responsabilités avant que je souhaite voler de mes propres ailes.

SM : Présentez-nous  VEILLEUR DES MEDIAS.

FP : Notre activité consiste à surveiller aussi bien la presse écrite, que le web et les réseaux sociaux grâce à un travail de collecte et de traitement de l’information. Nous nous adressons principalement aux décideurs et aux services de Communication et Marketing qui obtiennent ainsi des solutions “clés en main”. Aujourd’hui, 5 consultants travaillent à temps plein et répartissent leur temps de travail entre minuit et 17h. Nous comptons parmi nos clients aussi bien des institutions de la République, que des grands groupes de la place ou des plus petites structures.

SM : Pourquoi avez-vous décidé de lancer cette activité en Côte d’Ivoire ?

FP : Les bureaux de veille médias que ce soit en France ou dans le reste du monde, s’affilient à une fédération internationale, la FIBEP (Fédération Internationale des Bureaux d’Extraits de Presse). J’ai toujours été interpellé par le manque d’entreprise de veille médias en Afrique de l’Ouest, seule région au monde où il est  impossible de trouver un partenaire. Petit à petit, l’idée a germé. Après les événements malheureux de 2010, j’ai senti le pays se remettre en ordre de marche. Un train était à prendre. Je suis monté dedans avant qu’il ne soit trop tard.

SM : Quelle est l’importance de la veille médias au sein d’un service de communication ?

FP : Les stratégies de communication passent obligatoirement par les relations presse. Collecter les retombées obtenues et les analyser, c’est faire preuve de professionnalisme. Or cette étape est très souvent négligée et on a tendance à ne pas se fixer d’objectifs dans sa stratégie. Enfin, lorsqu’on est un personnage public ou une entreprise de la place, on se doit de connaître son image médiatique, de la piloter et de la maîtriser. C’est de l’ordre de l’intelligence économique. Imaginez un article négatif sur vous, sans que vous ne soyez informé de sa parution. Préfériez-vous ne pas être au courant ou avoir l’information le plus tôt possible pour réagir en conséquence ? Il s’agit de votre réputation. On ne peut pas ne pas savoir.

SM : En quoi la veille média profite aux entreprises ?

FP : Nous livrons nos prestations quand nos clients commencent leur journée de travail. Imaginez le gain de temps obtenu. Prenez un nouveau DRH ou DAF qui vient d’arriver dans votre structure, tout à fait compétent pour son travail mais étranger à votre secteur d’activité, mettez lui à disposition un panorama de presse quotidien pour qu’il sache dans quel nouvel univers il évolue. Il sera beaucoup plus productif et imprégné par votre environnement.

Pareil pour un directeur commercial et ses équipes qui ne peuvent se passer de l’information sur l’activité des concurrents. Les solutions de veille deviennent des outils puissants de communication aussi bien interne qu’externe. Un collaborateur va se sentir responsable de la notoriété obtenue par les retombées presse, c’est un gage de fidélité et de motivation pour la structure concernée. De même, les résultats de la veille peuvent rassurer les actionnaires, les partenaires, stimuler les distributeurs et permettre de trouver de nouveaux sponsors… Un book avec les articles obtenus posé en évidence à l’accueil ou dans les salles d’attente et mis à la disposition des visiteurs ne peut que les rassurer sur votre image et vos actions.

Interview réalisée Marius Aka et Rodrigue SK

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La revue de presse du Vendredi 18 Septembre 2015

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