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COVID-19 : Quel sort pour le Transport en Côte d’Ivoire ?

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L’Etat de Côte d’Ivoire, dans sa lutte contre la propagation du COVID 19, a pris des mesures relatives aux différents secteurs d’activités. En ce qui concerne le transport, il est sérieusement en difficulté étant donné les mesures relatives à la réduction du nombre de passagers par véhicule, l’arrêt momentané des cours, le confinement progressif des populations, la fermeture de l’espace aérien et maritime.

Le transport routier, mal en point

Il faudrait  convenir que nos warrens, bus, gbakas, pinasses et cars, qui ne désemplissaient presque pas, connaissent aujourd’hui une baisse d’activité qui entrainera à coup sûr, la baisse des recettes journalières et par ricochet le chiffre d’affaire global de chaque transporteur. Les usagers habituels étant confinés chez eux, le nombre de passagers se réduit au fil des jours comme une peau de chagrin ; de quoi inquiéter les transporteurs qui ne verront pas d’autre alternative que d’augmenter le coût du transport par individu. Les voyages entre Abidjan et l’intérieur du pays sont interdits sauf autorisation dérogatoire.

L’impact sur les compagnies de voyage telles UTB, SCT et KS transport ne se fera certainement pas attendre.

Le transport maritime n’en mène pas large

Le port autonome d’Abidjan et celui de San Pedro, verront leur cadence d’activité ralentir. Pareillement au reste de l’économie, la vigilance est renforcée pour lutter contre la survenance de contaminations au niveau des ports.

Le transport aérien au plus bas

L’espace aérien voit son chiffre s’amenuiser pour cause de fermeture provisoire des frontières. En effet, Air Côte d’Ivoire avait suspendu ses vols régionaux pour une période de 30 jours. Ses vols domestiques sont maintenus, mais pour Dieu sait combien de temps vu l’évolution actuelle de la situation. Par ailleurs, les compagnies internationales telles Air France, Brussel Airlines, Corsair etc, qui desservaient la Côte d’Ivoire, paient aussi le prix fort dans cette crise. Sans oublier qu’au plan international, la mesure visant la fermeture des espaces aériens demeure un gros manque à gagner pour ces compagnies aériennes.

Finalement, les conséquences de cette crise sur nos économies sont déjà très visibles et palpables. Les moyens de réponse à ce phénomène faisant quelque peu défaut, suivre les directives gouvernementales et trouver des solutions alternatives est du ressort de chaque citoyen. Car une chose est certaine, l’après COVID 19 sera difficile mais il tient à chacun d’anticiper afin d’endiguer au plus vite la situation.

 

Ruth Koffi

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