juillet 23, 2018

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Téléphonie en Côte d’Ivoire : les opérateurs interpellés, PUBCELL s’impose

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L’on a fini par les qualifier d’ « SMS agressifs ». Parlant de la pile de messages reçue à rythme effréné sur les terminaux. Les consommateurs en parlent.  Mais surtout, LA TRIBUNE IVOIRIENNE, le dernier né des tabloïdes ivoiriens, a prêté ses colonnes à un juriste spécialisé en TIC.  

La consolidation des parts de marché aidant, les sociétés de téléphonie n’accordent aucun répit à leurs abonnés. La boîte de réception des Short Message System (SMS) ne tarde pas à déborder. « Cher client profitez…. Gagnez…Recevez…Vivez…Merci de votre fidélité, etc. » Ces maisons rivalisent d’ingéniosité dans leur quête du gain tous azimuts.

Dans sa parution N°0008 du mercredi 09 septembre 2015, le quotidien LA TRIBUNE IVOIRIENNE y consacre un dossier aux pages 8-9.  « A leur corps défendant, les abonnés…reçoivent ces offres, » relève l’article.

En vue  de savoir ce que dit la législation ivoirienne en la matière, l’auteur du dossier  s’est adressé à Me SARR Abou Abbas, Avocat à la Cour d’Appel d’Abidjan, spécialisé en Technologies de l’Information et de la Communication (TIC).

L’expert sera sans détour : « L’article 14 de la loi n°2013-546 du 30 juillet 2013 relative aux transactions électroniques interdit sous certaines conditions, la prospection directe par SMS. »

Mais le juriste de préciser « qu’on peut considérer que par le processus d’identification, les maisons de téléphonie mobile ont pu obtenir les coordonnées des clients…par conséquent ces maisons sont autorisées à envoyer les SMS. »

En clair, MTN, MOOV, ORANGE et KOZ sont habilitées à nous bourrer d’SMS étant donné que l’identification des abonnés que nous sommes, leur permet d’avoir nos coordonnées. Dura lex, sed lex ! La loi est vraiment dure.

Mais là où le bât blesse, la fréquence de réception desdits messages irrite parfois. Car le téléphone ne cesse pas de vibrer au cours de la journée. C’est  un véritable calvaire que vivent chaque jour ceux qui ont le malheur de posséder des téléphones portables à multiple cartes SIM.

Il se trouve que ces pratiques n’ont pas cours sous d’autres cieux. Raison pour laquelle, le confrère se tourne vers l’Agence de Régulation des Télécommunications de Côte d’Ivoire (ARTCI). Il invite le régulateur à voir ce dossier de près d’autant que des personnes interrogées marquent leur indignation face à cet « harcèlement.»

A STRATMARQUES, nous estimons que ce marketing dit agressif n’est pas forcément négatif. Seulement, le mal se trouve au niveau de  la clef de répartition. Pour faire simple, que gagne l’abonné  bombardé en permanence d’ SMS publicitaires ?

PUBCELL, l’entreprise ivoirienne qui permet aux abonnés de recevoir de l’argent via la publicité sur leur téléphone, mérite alors d’être soutenue par les pouvoirs publics. Ainsi tout le monde gagnera certainement.

Marius Aka Fils

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